Urbanisme et risques

Dossier départemental des risques majeurs DDRM

Retrait et gonflement des argiles

Pour intégrer les effets du changement climatique liés au phénomène de retrait-gonflement des argiles, l’arrêté du 09/01/2026 met à jour la carte d’exposition de 2020 à compter du 1er juillet 2026, avec la création d’un nouvel aléa.

Porter-à-connaissance sur l'aléa retrait-gonflement des argiles

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Obligation légale de débroussaillement

Prévenir les incendies

Pour prévenir les incendies, la loi prévoit une obligation de débroussaillement dans certaines zones. Les propriétaires sont tenus d’effectuer ces travaux.
Le code forestier définit le débroussaillement par l’article L. 131-10, [ LEGIFRANCE]

On entend par débroussaillement les opérations de réduction des combustibles végétaux de toute nature dans le but de diminuer l’intensité et de limiter la propagation des incendies.
Ces opérations assurent une rupture suffisante de la continuité du couvert végétal. Elles peuvent comprendre l’élagage des sujets maintenus et l’élimination des rémanents de coupes.

Réglementation des feux de plein air

Prévenir les incendies

La réglementation des feux de plein air dans le département de l’Aveyron est régie par le dernier arrêté préfectoral en vigueur en date du 7 janvier 2021.

Cet arrêté et ses annexes (formulaires de déclarations et d’autorisation) sont disponibles sur le site internet des services de l’Etat en Aveyron

Réglementation des feux de plein air - Les services de l'État en Aveyron

Feuilleter

Annexe 2 : déclaration incinération végétaux sur pied

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Annexe 3 : autorisation incinération végétaux sur pied

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Annexe 4 : déclaration incinération végétaux coupés

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Algues et cyanobactéries rivière Tarn et affluents

Communiqué sur un phénomène en cours de prolifération d'algues dans le Tarn et certains affluents

Ces derniers jours, de nombreuses personnes font part d’un changement de couleur du fond du lit de la rivière Tarn et de certains de ses affluents avec un aspect noirâtre, brun.

De quoi s’agit-il ?
Il s’agit du développement d’algues fixées aux galets et aux pierres, avec une possibilité de développement de cyanobactéries (observation de biofilms caractéristiques des cyanobactéries benthiques sur quelques endroits).

Pourquoi y a-t-il des algues après les crues ?
Pour rappel, en décembre 2025 et janvier 2026, le Tarn et ses affluents ont connu d’importantes crues et inondations. Après une crue, en particulier lorsqu’elle est importante avec de nombreux ruissellements sur les versants, la rivière reçoit beaucoup de nutriments (azote, phosphore, matière organique) provenant :

  • des sols agricoles, urbains,
  • des matières naturelles (feuilles, débris de bois)
  • parfois des rejets humains

Ces nutriments restent en partie stockés dans les graviers, puis ils sont relargués. Au printemps, lorsqu’il y a plus de lumière, que la végétation n’est pas encore totalement développée, la température de l’eau et de l’air augmente et les niveaux d’eaux baisse : ces phénomènes favorisent la croissance des algues.

Est-ce que cela va durer longtemps ?
En général, les proliférations algales durent quelques jours à quelques semaines et elles diminuent avec :

  • une baisse des nutriments
  • ou une augmentation du débit (pluie, courant)

Est-ce dangereux ?
La plupart du temps, les algues en rivière sont inoffensives et font partie de l’écosystème naturel.
Cependant, elles peuvent être accompagnées de cyanobactéries dites benthiques, qui peuvent produire des toxines. Ce phénomène est bien connu sur notre territoire. Un protocole interdépartemental est mis en œuvre en période estivale avec les autorités pour prévenir la population. Il convient de rester prudent toute l’année et d’éviter de laisser les animaux aller à la rivière en période sensible (périodes chaudes et ensoleillées).

Un décès de chien suspect a été relevé sur le secteur Rozier-Mostuéjouls (autopsie proposée par le vétérinaire mais non réalisée). Une visite sur le lieu de baignade du chien, avec le propriétaire est programmée demain pour réaliser des observations et un prélèvement de biofilm afin de tenter d’identifier la cause de l’intoxication.

Peut-on agir à notre niveau sur le développement des algues ?
Oui, à petite échelle :

  • limiter l’usage d’engrais
  • ne pas rejeter de produits dans les réseaux d’eau
  • préserver la végétation des berges
    Ce sont des gestes simples mais utiles.

Le Syndicat Tarn-amont se préoccupe de la situation des rivières et s’est rapproché de l’Office Français de la Biodiversité et de spécialistes en macrophytes pour mieux comprendre ce phénomène algal, et reste vigilant sur le développement des cyanobactéries avec ses partenaires, sous-préfectures et Agence régionale de santé, des observations sont en cours.